Ex. :
Uncharted, Tour de France, Nerve, Snowden

Tant de films incontournables à regarder, tant d’histoires à découvrir… Mais par où commencer ? Cette semaine, la rédaction d’Allociné s’attaque à la comédie américaine et vous propose sa sélection des 10 films qu’il faut avoir vus dans sa vie…

Après les films de guerre, d’horreur, les westerns, les thrillers, les polars… Place à une nouvelle sélection : les dix comédies américaines incontournables ! Vous vous en doutez, vu le nombre, la sélection / écrémage a été drastique, ce qui n’a pas été sans poser quelques cas de conscience… Quoi qu’il en soit, voici notre sélection !

Michael Dorsey, acteur exigeant, désespère de décrocher à nouveau un rôle. Il décide alors de se créer une nouvelle personnalité : il sera Dorothy Michaels, une femme dotée d’une forte personnalité. Or son déguisement va non seulement lui permettre de jouer dans une série télévisée, mais même lui attirer un vrai public de fans. Si ce nouveau statut n’est pas pour lui déplaire, il se trouve bientôt confronté à un dilemme : comment avouer à sa collègue qu’il est en réalité un travesti amoureux d’elle ?

Tootsie, ce n’est pas seulement Dustin Hoffman qui se déguise en femme avec tous les gags que cela implique. Non, c’est la belle époque de la comédie américaine, celle qui n’usait pas de gags et de situations rocambolesques à tout bout de champ pour faire rire. Ici, il y a une vraie histoire et la comédie explose avec naturel, comme par magie, grâce à un scénario en béton, jamais vulgaire, des dialogues intelligents et des acteurs au sommet de leur art.Autour d’un Dustin Hoffman exceptionnel, on retrouve une émouvante Jessica Lange (Oscar du meilleur second rôle), un copain nommé Bill Murray (qui a passé son temps sur le tournage à improviser des dialogues absurdes), deux prétendants hilarants qui tombent amoureux de Dorothy (Charles Durning et George Gaynes) mais aussi Sydney Pollack, qui est non seulement le réalisateur mais interprète aussi le rôle de l’agent de Michael, leur duo offrant certaines des meilleures scènes comiques du film.

Une intoxication alimentaire décime la moitié des occupants d’un boeing. L’avion, sans pilote, est bientôt en perdition. A bord : deux terroristes, un général japonais qui se prend pour un kamikaze et une pléiade de personnages complètement fous.

Y’a-t-il un pilote dans l’avion, c’est le grand déballage, le summum du grand n’importe quoi. C’est un enchaînement non-stop de gags, de situations improbables, de violence, de satire, de dialogues politiquement incorrects, un tourbillon d’absurdités tellement énormes qu’il est impossible de rester impassible. Parodiant les films catastrophe qui faisaient fureur dans les années 70, Y’a t-il un pilote dans l’avion s’attaque plus particulièrement à l’Heure Zéro et transforme tout ce qui était soit disant sérieux dans ce film en une comédie de l’absurde et de la bêtise ultime. C’est bien simple, à bord de cet avion, tout le monde est stupide.Il s’agit aussi du tout premier film des scénaristes et réalisateurs David Zucker, Jim Abrahams et Jerry Zucker (les ZAZ) qui ont cherché à créer cet effet de comédie par la confrontation avec le sérieux. Pour ce faire, ils ont casté des acteurs qui n’avaient jamais fait de comédies jusqu’alors comme Robert Stack, Lloyd Bridges, Peter Graves et Leslie Nielsen. Impassibles, ces derniers délivrent avec le plus grand sérieux du monde des répliques ridicules, créant un humour irrésistible.Y’a t-il un pilote dans l’avion c’est aussi un film bourrés de clins d’oeil (Les dents de la mer, Pinnochio, la fièvre du samedi soir, etc.) et de détails scénaristiques hilarants (la star de la NBA, Kareem Abdul-Jabbar, joue le co-pilote Murdock qui se révèle être en fait le vrai Abdul-Jabbar menant une double vie). Tout est digne du pire soap opéra violent, tout est exagéré à l’outrance. Sans surprise, le film a influencé tout un tas de futures stars de la comédie comme les Frères Farrelly : “Si les Zuckers n’avaient pas existé, il n’y aurait pas eu de frères Farrelly”, avait même dit Peter Farrelly au New York Times.

Peter, Raymond et Egon effectuent des recherches sur la parapsychologie. Virés par le Doyen de la faculté, ils décident de fonder une société destinée à chasser les revenants. Son nom : S.O.S. Fantômes. Le succès frappe tant et si bien à leur porte qu’ils en sont bientôt à travailler à la chaîne.

“Who you gonna call ? Ghosbtusters !” Qui n’a jamais fredonné cette rengaine culte signée Ray Parker Jr.? Véritable bijou dont les années 80 avaient le secret, S.O.S Fantômes est un classique et l’un des piliers de la comédie fantastique. 30 ans après, le film d’Ivan Reitman possède toujours cette insolence, cette fraîcheur et cette folie qui le caractérisaient à sa sortie.

Cocktail de bonne humeur, de tirades hilarantes et d’action vitaminée avec de fantastiques effets spéciaux, SOS Fantômes rendait non seulement les sciences super funs (la chasse aux fantômes, c’est un TP qu’on aurait bien voulu avoir) mais avait un petit côté David contre Goliath, nos quatre chasseurs de fantômes n’étant pas forcément les premiers choix pour sauver New York et le monde.

S.O.S. Fantômes est aussi l’un des rares films à avoir réussi à si bien insuffler de la frayeur dans la comédie. A voir et à revoir sans modération pour son groupe d’acteurs inoubliables, Dan Aykroyd, Harold Ramis, Ernie Hudson et bien sûr, Bill Murray. Grâce à ce film, Bill Murray est devenu Bill Murray.

S.O.S. Fantômes

Sortie le

12 décembre 1984

|

1h 45min

De
Ivan Reitman

Avec
Bill Murray,
Dan Aykroyd,
Harold Ramis,
Ernie Hudson,
Sigourney Weaver

Presse

3,2

Spectateurs

4,0

Streaming

Entre Very Bad Trip (2009) et Mes Meilleures amies (2011), notre coeur balance tant les films respectifs de Todd Phillips et Paul Feig sont des petites bombes d’humour, aussi trash que surprenantes, outrancières et contemporaines, qui ont, chacune à leur manière, créé la surprise autour d’un enterrement de vie de garçon/jeune fille.

C’est bien simple, en 2009, personne n’a vu venir Very bad Trip. A l’époque, la comédie US ne vit pas ses heures les plus glorieuses. Et c’est donc presqu’à l’improviste que la comédie de Phillips fait mainmise sur le box-office, déclenchant un gros bouche à l’oreille pour finir par être l’un des plus gros succès en salles. Mais quelle a été la recette du succès ? Une folie à tous les étages dans laquelle va plonger un trio impayable (Bradley Cooper, Zach Galifianakis, Ed Helms), un méchant qui devrait être interné depuis longtemps (génie comique de Ken Jeong), un tigre, une poule, un personnage qu’on ne voit pas du début à la fin, un bébé nommé Diego, une dent manquante et ce mystère qu’on a tellement envie de percer : mais qu’est-ce qu’ils ont bien pu faire durant cette soirée ?Barrée mais un peu moins, Mes Meilleures amies est la comédie sur un groupe de filles qu’on attendait. Mais, si cette comédie produite par Judd Apatow reprend le mariage comme terreau comique, elle est loin d’être la variation féminine de Very Bad Trip. Avec des personnages différents, elle s’attaque à des terrains inexplorés dans la comédie américaine et montre l’amitié féminine dans toute sa beauté, sa complexité et sa profondeur. On plonge avec un vrai bonheur dans ces mésaventures rythmées, parfois mélancoliques mais toujours hilarantes, grâce à un casting aux petits oignons (Kristen Wiig, Maya Rudolph, Melissa McCarthy, Rose Byrne…).

Very bad Trip est disponible en VOD, Blu-ray et DVD. Mes meilleures amies est disponible en VOD, ainsi qu’en DVD / Blu-ray.

Les mésaventures de Max Fischer, élève de la Rushmore Academy. Personnage hors normes, génie fougueux et brouillon, Max ne peut fournir qu’un minimum d’efforts à ses études et s’est résigné à devenir l’un des pires cancres de son établissement. En dépit de ses échecs scolaires et des admonestations répétées de son directeur, Rushmore n’en reste pas moins à ses yeux un paradis et un sanctuaire idéal pour exercer en toute liberté son inlassable créativité…

En matière d’humour, les sensibilités des spectateurs diffèrent énormément. Rien que pour cette raison, il est très difficile d’établir un classement. Nous ne rions pas pour les mêmes choses, c’est certain. A cet égard, le cinéma de Wes Anderson en est un exemple frappant. Il laisse de marbre certains et enthousiasme sans fin les autres. C’est notre cas et bien qu’il faille choisir entre toutes ses oeuvres, aussi comiques que poétiques (La vie Aquatique ou The Grand Budapest Hotel que nous adorons), c’est vers sa vraie première grande réussite que nous nous sommes tournés : Rushmore.C’est là que le style et l’univers si particuliers “made in Anderson” ont véritablement émergé, là où sont nés son humour décalé, ses personnages un peu bizarres, inadaptés mais tellement attachants, sa fantaisie, sa fascination pour la géométrie dans ses plans, le soin extrême apportée à la mise en scène… Rushmore est drôle sans que l’on sache parfois vraiment pourquoi, c’est un film qui touche dans le mille et qui révèle aussi l’un des futurs grands du “décalé” : Jason Schwartzman.

Les membres d’une famille américaine, éclatée et pittoresque, se retrouvent tout au long de l’année à l’occasion des fêtes traditionnelles, d’Halloween à Thanksgiving…

Hommage nostalgique à la naïveté et à la fraîcheur qui se dégageaient des comédies musicales du vieil Hollywood, Tout le monde dit I Love you est l’un des plus grands trésors de virtuosité de Woody Allen. Avec son côté désuet et ses dialogues aussi modernes que mordants, il est presque impossible de ne pas sourire, tout du long, devant cette explosion de charme. Non seulement le film fait sourire mais il fait aussi rire en nappant le coeur du film, la recherche de l’amour, de sérieux et de mélancolie mais aussi d’humour.

Certaines situations dans lesquelles se retrouve son héros, qui oublié ses idées de suicide pour devenir un escroc de l’amour, sont hilarantes et on s’envole sans peine aux côtés de cette famille excentrique aux moeurs compliqués, parfois ridicules, qui ne savent pas, pour la plupart, ni qui aimer ni chanter mais qui aime et chante quand même. C’est délicieux surtout lorsque c’est porté par un casting aussi vertigineux : Woody Allen, Julia Roberts, Goldie Hawn, Alan Alda, Natalie Portman, Drew Barrymore, Edward Norton, Tim Roth, Natasha Lyonne…

Tout le monde dit I love you

Sortie le

12 février 1997

|

1h 41min

De
Woody Allen

Avec
Woody Allen,
Julia Roberts,
Goldie Hawn,
Alan Alda,
Drew Barrymore

Presse

4,4

Spectateurs

3,4

louer ou acheter

Stanley Ipkiss, modeste employé de banque, passionné par l’univers de Tex Avery, trouve un masque ancien aux pouvoirs surnaturels. Il est néanmoins partagé entre devenir cette créature verte sûre d’elle ou rester le timide Stanley Ipkiss, incapable d’aborder la magnifique chanteuse de cabaret Tina Carlyle…

Avouons-le, The Mask sans Jim Carrey aurait été une bonne comédie, certes, mais une comédie qu’on aurait peut-être oubliée avec le temps. S’il faut voir The Mask, c’est avant tout parce que c’est LA comédie qui a lancé l’acteur, celle qui nous l’a fait connaître, celle où il a pour, la première fois, dévoilé son génie comique, ses fantastiques improvisations et imitations et son physique élastique. Des caractéristiques qui ont soufflé tous les spectateurs devant leur écran avec un simple : “Whouah”.

La tornade Carrey était née et avec elle, un film inoubliable, complètement fou, avec des situations et des répliques qui s’enchaînent à vitesse grand V, délicieusement drôles et outrancières et dont notre VF a su se montrer plus que digne : “Mé révoilà ! Comme Garibaldi je vais te révolutionner la Sardaigne !” Comment rester de marbre devant Sancho le cubain et son numéro de rumba devant le commissariat ? Devant les gags à gogo et la touche de Tex Avery du film de Chuck Russell ?C’est aussi le tout premier rôle d’une certaine Cameron Diaz qui n’avait que 19 ans lors du tournage. Autre révélation du film, elle fera preuve de beaucoup de charme mais aussi de talent comique. Un talent qui explosera dans Mary à tout prix, réalisé par les mêmes Frères Farrelly qui ont fait tourner Carrey dans Dumb & Dumber mais aussi dans l’un de nos autres favoris de la comédie US (et qui n’a pas pu trouver sa place dans ce classement) : Fous d’Irène.

The Mask

Sortie le

26 octobre 1994

|

1h 40min

De
Chuck Russell

Avec
Jim Carrey,
Cameron Diaz,
Peter Greene,
Peter Riegert,
Amy Yasbeck

Presse

3,2

Spectateurs

3,8

Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin. Ils tombent illico amoureux d’une ravissante et blonde créature, Alouette, qui veut épouser un milliardaire…

Totalement avant-gardiste à son époque, les années 60, Certains l’aiment chaud a étrangement conservé de son irrévérence et de sa fraîcheur. En détournant avec ruse les règles du Code Hays, le code de censure qui sévissait à l’époque, le film de Billy Wilder tournoie finement autour de la sexualité et des identités sexuelles et décroche le gros lot et le succès (quelques années plus tard, le Code Hays disparaîtra d’ailleurs).

Comédie qui fonctionne à plein régime et qui s’amuse autour du film de gangsters mais aussi de la romance, des ambiguïtés sexuelles et de la guerre entre les hommes et les femmes, Certains l’aiment chaud est un film “à plaisir” qui satisfait non seulement le public mais aussi ses acteurs dont les performances respirent le bonheur. Marilyn ‘I wanna be Loved by you’ Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon s’amusent comme des petits fous. La subtilité est de mise et aucun des personnages n’est ce qu’il paraît être de prime abord… Un film pétillant comme une bulle de champagne à consommer avec gourmandise qui continue de surprendre jusqu’à sa pirouette finale et sa réplique culte : “Personne n’est parfait”.

Certains l’aiment chaud

Sortie le

9 septembre 1959

|

2h 01min

De
Billy Wilder

Avec
Marilyn Monroe,
Tony Curtis,
Jack Lemmon,
George Raft,
Pat O’Brien

Presse

3,2

Spectateurs

4,2

louer ou acheter

Jeff Lebowski, surnommé le Dude, est un paresseux qui passe son temps à boire des coups avec son copain Walter et à jouer au bowling, jeu dont il est fanatique. Un jour deux malfrats le passent à tabac. Il semblerait qu’un certain Jackie Treehorn veuille récupérer une somme d’argent que lui doit la femme de Jeff. Seulement Lebowski n’est pas marié. C’est une méprise, le Lebowski recherché est un millionnaire de Pasadena. Le Dude part alors en quête d’un dédommagement auprès de son richissime homonyme…

Compliqué de classer The Big Lebowski dans une case tant ce film est unique en son genre. Les frères Coen ont mélangé plusieurs histoires de détectives à la Raymond Chandler, y ont ajouté un gros malentendu, des douces rêveries, du musical, de l’absurde, des gags, des personnages hauts en couleurs et caricaturaux et ont mixé le tout avec une surdose d’imagination, de cruauté et de bêtise. Le tout déposé avec jubilation sur une piste de bowling. Ca n’a pas de sens par moment, ça en a beaucoup à d’autres mais c’est, tout du long, absolument génial.

Avec le temps, le Dude, hippie glandu adepte du White Russian et ennemi des Eagles, inconditionnel d’un petit joint et de sa tenue de prédilection – peignoir sandales – s’est élevé au rang d’autres grandes légendes du cinéma. Il est devenu culte. Il a inventé une philosophie de vie. Comme le film en lui-même est un objet vivant non identifié, le Dude l’est tout autant.

On peut remercier l’inclassable Jeff Bridges mais aussi ses compagnons, l’attachant Steve ‘Shut the fuck up Donny’ Buscemi, le taré de l’excès en tout genre Walter (incroyable John Goodman) et bien évidemment un John Turturro hilarant en Jésus du bowling. La scène où il montre l’étendue de ses talents sur la piste est l’un des nombreux moments d’humour et de grâce qu’offre le film. En réalité, The Big Lebowski, il faut le voir mais surtout le revoir pour en apprécier tout l’humour et toutes les subtilités. Plus on le voit, plus on rit.

The Big Lebowski

Sortie le

22 avril 1998

|

1h 57min

De
Joel Coen,
Ethan Coen

Avec
Jeff Bridges,
Julianne Moore,
John Goodman,
Steve Buscemi,
David Huddleston

Presse

3,8

Spectateurs

4,2

Streaming

Le film est disponible en streaming sur Amazon Prime, en VOD, ainsi qu’en DVD / Blu-ray.

Dans le ghetto juif vit un petit barbier qui ressemble énormément à Adenoid Hynkel, le dictateur de Tomania qui a décidé l’extermination du peuple juif. Au cours d’une rafle, le barbier est arrêté en compagnie de Schultz, un farouche adversaire d’Hynkel…

Véritable classique du cinéma, Le Dictateur est une oeuvre unique réalisée dans des circonstances exceptionnelles. Imaginons toute l’audace qu’il fallut à Charlie Chaplin pour contrer l’idée de dictature et se moquer du régime nazi avant même que le monde entier n’ait conscience de ce qui était en train de se jouer… Chaplin a tout de même commencé l’écriture du Dictateur en 1938 et le film, produit par Hollywood, est entré en tournage en septembre 1939, une semaine après le début de la Seconde Guerre Mondiale et deux ans avant que les Etats-Unis ne se positionnent dans le conflit !

Le Dictateur, c’est aussi le premier vrai long-métrage parlant de Chaplin. Comme il en a le secret, il parle de tragédie tout en faisant de la comédie. C’est burlesque et très visuel et tout bonnement magnifique. Ce film parlant garde aussi toute l’empreinte magique du muet, notamment dans des scènes comme celles du globe où le jeu, la danse et la musique suffisent à faire comprendre ce qui se passe sans aucune parole. Le ressenti est d’une puissance phénoménale, on rit et on frissonne sous la menace. Et les larmes montent également aux yeux, notamment lors du discours final sur la liberté et l’égalité. Inoubliable discours d’un visionnaire et d’un humaniste qui fait encore écho aujourd’hui.”L’envie a empoisonné l’esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l’abondance nous laissent dans l’insatisfaction (…) Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l’avidité, avec la haine et l’intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !”

Le Dictateur

Sortie le

4 avril 1945

|

2h 05min

De
Charles Chaplin

Avec
Charles Chaplin,
Jack Oakie,
Paulette Goddard,
Reginald Gardiner,
Henry Daniell

Presse

5,0

Spectateurs

4,4

Voir sur Netflix

de
Christopher Nolan

avec
John David Washington, Robert Pattinson

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Source: http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18692765.html

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World news – FR – The Mask, Le Dictateur… Les 10 comédies américaines qu’il faut voir dans sa vie

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