Discours de Macron au Panthéon, écoles fermées à cause du coronavirus, affaire Benalla… L’actu de ce vendredi

Le champion de lutte iranien Navid Afkari condamné à la peine de mort et 74 coups de fouet

La mairie de Paris porte plainte contre Lafarge après des rejets de béton dans la Seine

Covid : pourquoi le nombre de cas contacts identifiés ne cesse de baisser ?

Pourquoi la justice a-t-elle annulé les arrêtés sur le masque à Strasbourg, Lyon et Villeurbanne ?

Il faut penser à tout avant de retourner sur la Lune et d’envisager y installer une base habitée. Comment construire des bâtiments et les isoler des températures extrêmes ? Comment se protéger des radiations et des micrométéorites ? Comment produire de l’eau et de l’oxygène ? Et surtout… Comment se débarrasser de cette affreuse et insupportable poussière grise qui se colle partout ? Les astronautes des missions Apollo s’en plaignaient souvent : le régolithe lunaire, la poussière de roche qui recouvre la surface de l’astre, est très fine, à la fois collante et abrasive. Elle s’accroche à la combinaison sans qu’on n’arrive à l’en déloger, raidit ses articulations et abîme les bottes. Elle recouvre les panneaux solaires et les visières des casques.

L’astronaute Charles Conrad Jr ramassant un échantillon de roche, les bottes tachées de poussière, durant la mission Apollo 12 en novembre 1969. Photo Nasa

En 2017, une doctorante américaine a travaillé pour la Nasa à la conception d’une combinaison qui repousserait le régolithe. Aujourd’hui, des chercheurs de l’université du Colorado à Boulder ont une nouvelle idée complémentaire : et si on nettoyait la poussière au faisceau à électrons ? Dans une chambre à vide, ils ont fait le test avec une sorte de pistolet à électrons sur des surfaces poussiéreuses… et le régolithe s’envole comme par magie. La charge négative des électrons s’accumule sur la zone visée, jusqu’à ce que la surface et la poussière «se repoussent l’une l’autre» comme des aimants, explique Xu Wang, coauteur de l’étude parue dans Acta Astronautica.

Non seulement la Lune est poussiéreuse, mais en plus elle rouille ! Le planétologue Shuai Li, de l’université d’Hawaï, s’est plongé récemment dans les données enregistrées par la sonde indienne Chandrayaan-1, qui a orbité neuf mois autour de la Lune en 2008-2009. Et il y a remarqué une chose intéressante : dans les régions polaires, la lumière réfléchie par la surface de la Lune semblait porter la signature spectrale de l’hématite, un oxyde de fer. On sait que la Lune regorge de roches ferreuses, mais par quel miracle ont-elles pu s’oxyder, alors qu’il n’y a ni eau liquide ni oxygène sur notre satellite ?

Carte minéralogique de la Lune réalisée avec la sonde indienne Chandrayaan-1. Les zones en bleu montrent l’eau, concentrée (sous forme de glace) aux pôles. C’est là que l’hématite a été détectée. Image ISRO/NASA/JPL-Caltech/Brown University/USGS

Shuai Li a demandé l’assistance de la Nasa pour vérifier sa trouvaille. «Au début, je n’y croyais pas, témoigne Abigail Fraeman, géophysicienne à la Nasa. Cela ne devrait pas exister, à cause des conditions sur la Lune.» Mais après analyse, elle confirme la présence d’hématite sur la Lune. Restait à expliquer son origine. Un indice : il y a plus d’hématite sur la face visible de la Lune que sur sa face cachée. L’équipe menée par Shuai Li émet donc l’hypothèse, cette semaine dans Science Advances, que l’oxygène a voyagé depuis l’atmosphère de la Terre jusqu’à la Lune, le long de la queue de la magnétosphère terrestre. Mais est-ce récent, ou très ancien ? Il faudra mesurer les isotopes de l’oxygène dans l’hématite lunaire pour estimer son âge. L’oxygène a très bien pu s’approcher de la Lune quand elle était bien plus proche de la Terre, il y a quelques milliards d’années.

Notre système solaire est simple, plat et bien organisé : toutes les planètes orbitent globalement sur un même plan. Mais comment cela se passe-t-il dans des systèmes plus complexes, avec trois étoiles par exemple ? Eh bien, c’est le bazar et les planètes partent dans tous les sens !

Une équipe d’astronomes décrit, dans le magazine Science de la semaine, le système planétaire GW Orionis qu’ils ont réussi à prendre en photo avec le Very Large Telescope au Chili. Situé à 1 300 années-lumière, GW Orionis est encore jeune. Il compte trois soleils et un immense nuage de poussières qui vont progressivement s’agréger pour donner naissance, dans quelques millions d’années, à des planètes. On appelle cette pépinière le disque protoplanétaire. Or, les astronomes ont découvert sur la photo détaillée de GW Orionis que son disque est tordu, et qu’il renferme un anneau de poussière à l’orientation totalement différente. La preuve : cet anneau projette une ombre sur le reste du disque qui l’entoure.

A droite, la photo de GW Orionis où l’on voit l’anneau central séparé du disque protoplanétaire, sur lequel il projette une ombre. A gauche, vue d’artiste du disque et de l’anneau de poussière en 3D, d’après la photo. Images ESO/L. Calçada, Exeter/Kraus et al.

«Toute planète formée au sein de l’anneau incliné sera caractérisée par une orbite fortement inclinée autour de l’étoile», prédit le chercheur Alexander Kreplin de l’université d’Exeter au Royaume-Uni, coauteur de l’étude.

La grande majorité des étoiles ont une compagne, voire deux ou plus. On ne manquera donc pas d’observer d’autres systèmes avec des planètes orbitant sur un plan très différent. Il ne manque qu’un peu de technologie pour réussir à les observer, car contrairement au disque protoplanétaire de GW Orionis, qui reflète bien la lumière de ses étoiles, les planètes déjà formées sont sombres et difficiles à repérer (on devine souvent la présence des exoplanètes indirectement, en détectant un mouvement ou des variations de luminosité de leur étoile). Mais Alexander Kreplin est confiant : «Nous estimons être en mesure de découvrir à l’avenir de nombreuses planètes décrivant des orbites obliques, très éloignées, dans le cadre de campagnes d’imagerie planétaire, menées au moyen notamment de l’ELT.» L’Extremeley Large Telescope, européen, est en cours de construction au Chili et devrait entrer en fonctionnement vers 2025.

La comète Neowise est passée au plus proche du Soleil le 3 juillet 2020, à une distance de 43 millions de kilomètres seulement… et elle a survécu. «Les autres comètes se brisent souvent en plusieurs morceaux, à cause du stress thermique et gravitationnel subi à l’approche du Soleil, rappelle la Nasa. Mais cette photo prise par Hubble montre que le noyau solide de Neowise est apparemment resté intact.»

Après avoir été la star de l’été, paradant dans le ciel nocturne avec assez de luminosité pour pouvoir être admirée à l’œil nu, aux jumelles, et être photographiée par tous les amateurs, la comète Neowise continue d’être scrutée par les instruments professionnels. Le télescope spatial Hubble lui a tiré le portrait le 8 août, en zoomant au maximum. On ne peut pas distinguer la matière (roche et glace) du noyau, mais on distingue les deux jets de poussière et de gaz éjectés par la comète, qui partent dans des directions opposées. Ce nuage de gaz mesure 18 000 kilomètres de large sur la photo.

Photo de la comète Neowise (C/2020 F3) prise du sol le 16 juillet 2020. Dans l’encart, photo de Hubble prise le 8 août 2020 après le passage au périhélie. Images Zoltan G. Levay & NASA, ESA, STScI, Q. Zhang (Caltech)

28.08.20

Qui a eu l’idée d’inventer l’école ? On a souvent dit que c’était l’empereur Charlemagne, au Moyen Âge, mais en fait, l’école existe depuis bien plus longtemps…

02.09.20

En prononçant à Berlin un discours anti-Covid, lors d’une manifestation contre les restrictions liées à la pandémie, le neveu de l’ancien président américain et célèbre avocat spécialisé sur les questions environnementales a fait parler de lui jusqu’en France.

03.09.20

L’économiste Jézabel Couppey-Soubeyran appelle à ce que la BCE prenne en charge directement les plans de relance des pays européens pour leur permettre de soutenir l’activité et la consommation.

03.09.20

Les océans te fascinent ? Tu souhaites faire quelque chose pour les protéger ? Voici de quoi poursuivre ta lecture.
Mission océan de Séverine de La Croix et…

31.08.20

Chaque week-end cet été, j’explore les grands progrès scientifiques du XXIe siècle. Aujourd’hui, le jour où on a découvert ce qui se passait quand l’univers se…

22.08.20

Cette semaine, on flashe les étoiles les plus rapides de la galaxie à 8% de la vitesse de la lumière, on modélise l’impact d’une petite planète fonçant sur la Terre, l’observatoire Lick réchappe des feux de forêt et on allume le moteur d’Ariane 6. Et du caca de manchots.

04.09.20

Une méta-analyse coordonnée par l’Organisation mondiale de la santé estime qu’un traitement par corticoïdes diminue de 21% les risques de mortalité des cas graves. En pratique, l’hôpital administre déjà largement ces médicaments aux patients Covid.

04.09.20

Deux jours après la visite de Donald Trump, le démocrate s’est rendu dans le Wisconsin, jeudi, pour panser les plaies d’une ville meurtrie par un nouvel épisode de violences policières et l’attaque d’un militant d’extrême droite. L’occasion pour Joe Biden d’envoyer des signaux aux minorités et de relancer sa campagne dans un Etat décisif pour l’élection de novembre.

03.09.20

Le secteur, jusque-là oublié des mesures post-Covid, salue le plan de 210 millions d’euros annoncé par Roselyne Bachelot. Mais plombés par les petites jauges, les salles et les artistes les plus fragiles risquent de sombrer malgré tout.

02.09.20

L’exécutif s’apprête à baisser les prélèvements sur les entreprises de 20 milliards d’euros. Leitmotiv des libéraux et du patronat, la mesure bénéficiera surtout aux grosses sociétés.

Source: https://www.liberation.fr/sciences/2020/09/05/la-lune-rouille-et-il-faut-la-depoussierer_1798207

World news РFR РLa Lune rouille (et il faut la d̩poussi̩rer)

En s’appuyant sur ses expertises dans les domaines du digital, des technologies et des process , CSS Engineering vous accompagne dans vos chantiers de transformation les plus ambitieux et vous aide à faire émerger de nouvelles idées, de nouvelles offres, de nouveaux modes de collaboration, de nouvelles manières de produire et de vendre.

CSS Engineering s’implique dans les projets de chaque client comme si c’était les siens. Nous croyons qu’une société de conseil devrait être plus que d’un conseiller. Nous nous mettons à la place de nos clients, pour aligner nos incitations à leurs objectifs, et collaborer pour débloquer le plein potentiel de leur entreprise. Cela établit des relations profondes et agréables.

Nos services:

  1. Création des sites web professionnels
  2. Hébergement web haute performance et illimité
  3. Vente et installation des caméras de vidéo surveillance
  4. Vente et installation des système de sécurité et d’alarme
  5. E-Marketing

Toutes nos réalisations ici https://www.css-engineering.com/en/works/

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here