Le remake de Final Fantasy VII a contribué récemment à remettre la série sur le devant de la scène, ce dont elle n’avait d’ailleurs pas tellement besoin, car FF, la licence phare de Square Enix, n’a jamais vraiment quitté les spotlights. Mais elle n’a pas toujours été la seule, et il reste un nom qui demeure un peu dans l’ombre du géant, évoluant en parallèle et ayant également connu une carrière prolifique : SaGa.

Peut-être que vous la connaissez très bien, mais peut-être aussi à peine, ou peut-être pas du tout, ou alors, vous avez joué à certains jeux de la série sans retenir son nom ou sans y prêter attention. Cet article vous la présente avec amour, car le nouvel opus est arrivé il y a quelques mois…

NB : La plupart de ces jeux ont été réédités ou remaniés au fil des ans sur diverses machines. Nous n’évoquerons ici que les versions d’origine.

La série débute en 1989, soit deux ans après la parution du second Final Fantasy sur NES.

Son nom d’origine étant Makai Toushi Sa·Ga, il s’agit donc bel et bien du premier opus de la série SaGa. Il sort un an après Final Fantasy II, mais en Amérique, pour surfer sur le succès des deux épisodes FF présents sur NES, il est décidé de rebaptiser le jeu Final Fantasy Legend, histoire d’attirer l’œil du chaland amateur des autres RPG de Squaresoft.

FFL, de son petit nom, est le tout premier RPG à voir le jour sur console portable, ainsi que le tout premier jeu portable accompagné d’un système de sauvegarde. Doté de musiques délicieuses pour une Game Boy, il vous propose de choisir entre plusieurs races de personnages (mutants, human, monstres) pour constituer une équipe de quatre avant de partir au combat.

Ceux-ci se déroulent au tour par tour, et vous ne voyez pas vos héros à l’écran, seulement l’ennemi. Vous pouvez choisir vos attaques ou vos magies, et les monstres peuvent en absorber d’autres pour prendre leur forme, récupérant ainsi leurs attaques ; à vous de bien choisir, so.

The Final Fantasy Legend est un excellent jeu Game Boy, que votre Narrateur avait choisi un peu par hasard en voyant des images, croyant trouver un Zelda-like, mais non ; ceci dit, le choix aura été une aubaine, et FFL constitue avec sa suite un de ses jeux Game Boy favoris.

Pas grand-chose de plus à ajouter sur ce second opus, si ce n’est qu’il fait tout ce que faisait son aîné, mais en mieux. Un scénario plus profond, plus de classes de personnages, des graphismes (a little) améliorés… Il s’agit toujours d’un pseudo-monde ouvert inspiré du schéma initié par Final Fantasy II sur NES. Une belle petite perle. Le nom original de celui-ci, this time, est Sa·Ga 2: Hihou Densetsu.

FFL III, hélas, n’a pas poursuivi sur la pente ascendante initiée par son prédécesseur. Le scénario est ennuyeux en dépit de voyages dans le temps, les combats nous montrent enfin nos personnages vus de dos, mais pour le coup on préférait leur absence, et les ennemis sont empilés à l’écran comme si celui-ci était trop étroit pour les contenir. To·Ga 3: Jiku no Hasha, de son vrai nom, bien que s’écartant du système de progression de classe de ses ancêtres, et se rapprochant d’un système basé sur les XP accumulés au combat comme dans un FF, fut une déception pour votre Humble Narrateur.

C’est sous ce nom que l’on connaît le mieux la série, mais à moins d’être adepte d’import ou d’émulation, cette nouvelle trilogie qui franchissait le pas d’un changement de machine n’aura été réservée qu’aux joueurs du pays du Soleil-Levant. Romancing SaGa poursuivait sur sa lancée consistant à varier l’aventure selon les personnages choisis, et proposait au joueur de sélectionner une aventure parmi huit proposées (selon le perso, so), ce qui assurait au jeu une belle rejouabilité. Une version PS2 existe, ainsi qu’une version WonderSwan, mais qui possède une WonderSwan ?

C’est avec cet épisode que la série s’est réellement concentrée sur l’histoire narrée dans le jeu. Il suit notamment ses personnages sur plusieurs générations, donc ne vous attendez pas à conserver la même équipe du début à la fin. Vous pourrez en profiter en version traduite sur iOS et Android, mais Square Enix oblige, il vous en coûtera au moins 18 bullets. Il est également dispo sur Switch, PS4 et One, mais le tarif est encore plus élevé. That said, il s’agit d’une version retravaillée, hein, pas une simple émulation.

Le dernier opus dédié à la 16-bit de Nintendo. Vous y trouverez un système d’évolution de personnages dépendant de vos choix d’attaques lors des affrontements. Comme son aîné, il est disponible sur tout un tas de supports récents, mais il vous coûtera une blinde (31,99€) de vous y essayer. That said, c’est un épisode très apprécié, alors si vous avez le temps et les moyens…

Premier épisode à quitter la génération précédente de consoles, Frontier n’a pas reçu que des compliments ; ceci dit, au vu de son succès au Japon, il a eu droit à une version américaine, le premier depuis les épisodes Game Boy, ainsi que le premier à réellement porter le nom de la série dans son titre US.

Il s’agit à nouveau d’un jeu qui laisse plus de liberté au joueur que ses concurrents, non-linéaire, avec sept histoires différentes et mêlées, mais cet aspect constitue justement l’un des sujets de désaccord entre critiques et joueurs confondus, certains l’appréciant pour sa diversité d’approches, d’autres lui reprochant de perdre le joueur entre ses multiples scénarios.

Likewise, ses graphismes et son gameplay un peu complexe ont divisé. Seules ses musiques auront su mettre tout le monde d’accord quant à leur beauté.

Le second volet de l’arc “Frontier” s’en est très bien tiré. Il abandonnait la 2D pour une 3D assez propre pour l’époque, proposait deux histoires différentes s’étendant sur plusieurs générations, et constitue l’un des derniers RPG de Square sur la bécane. Notez qu’il est le premier SaGa à être parvenu jusqu’à nous autres Européens.

Nouvelle machine, nouveau style pour le neuvième épisode de la saga (haha), Unlimited se partage entre une sorte de jeu de plateau lors de l’exploration des villes, et un RPG plus traditionnel lors des séquences de combat. Combats par ailleurs assez compliqués à maîtriser avec un système complexe de roue, et cet élément, couplé aux graphismes mélangeant 2D et 3D, a valu au jeu une belle salve de critiques hors de son pays d’origine, où il a par contre été encensé.

Comme à l’accoutumée avec la série, plusieurs scénarios sont disponibles selon le personnage, pour une rejouabilité et une durée de vie colossales.

Celui-ci ne nous est jamais parvenu. Akitoshi Kawazu, créateur de la série et producteur de l’épisode Unlimited, constatant l’échec de ce dernier, comprenait que la plèbe préférait du RPG plus traditionnel à l’époque, plutôt que quelque chose de novateur mais plutôt déroutant. D’où la création de Minstrel Song.

Il s’agit tout bonnement là du remake de Romancing SaGa 1 sorti sur Super NES (voir plus haut), version remaniée pour la PS2.

Si vous nous dites que vous avez déjà joué à ce titre, c’est que vous n’habitez pas dans le pays où sont rédigées ces lignes. Il a été conçu pour GREE, un réseau social japonais, et se jouait à base de cartes virtuelles. Il était très utilisé sur mobiles, especially, vu le public visé par la branche. Il a été “terminated” en 2017.

Celui-là non plus, vous n’y avez probablement pas joué, à moins de vivre dans un pays avec un drapeau blanc au rond rouge. Il s’agit d’un RPG fidèle à la tradition SaGa, mais réservé aux navigateurs nippons.

Si l’on omet les deux opus cités précédemment, Scarlet est le premier épisode nouveau de la série depuis plus de 10 years, in 2016. On a de nouveau droit à un scénario non-linéaire, avec quatre personnages différents à choisir, et des combats au tour par tour dans lesquels vos actions déterminent la progression de vos compétences.

Un titre suffisamment bien reçu pour bénéficier par la suite de portages PC, Switch, PS4 et mobiles.

Notre voyage touche à sa fin, cher lecteur amateur de RPG. Romancing SaGa Re;univerSe sortait au Japon en 2018, et il y a seulement quelques mois dans d’autres contrées plus occidentales. Son scénario se positionne 300 ans après la fin de Romancing SaGa 3, et le jeu se veut visuellement proche de ses aînés.

Si vous êtes un adepte de la série, vous y retrouverez un tas de personnages bien connus. Et comme il s’agit d’un jeu free-to-play, attendez-vous soit à mettre la main au portefeuille, soit à grinder pas mal pour progresser (Yes, Yes, c’est un gacha). Un jeu somme toute très plaisant pour qui voudrait retrouver l’esprit Super NES des RPG d’antan.

Nous voici au bout de la route, amis. Eclipse fait suite au jeu PC de 2015, et ne sortira probablement jamais des frontières de son pays d’origine. Il est disponible au Japon sur browser mobile et PC.

Pas facile pour un Européen de s’approprier la série RPG “secondaire” de Square, vous le voyez. And yet, même si elle a connu des (very) hauts et des (very) bas, SaGa reste un élément essentiel de l’Histoire vidéoludique, celle d’un studio parti de rien et devenu l’un des gros monstres du jeu vidéo en termes de puissance.

Alors certes, vous ne trouverez pas tous les jeux sus-mentionnés sur la plupart de vos outils de joueur. Mais si vous en possédez un ou un autre, sachez que vous aurez droit à des aventures longues et riches en rebondissements, avec parfois des choix à effectuer pour progresser dans le sens qui vous conviendra. Une belle SaGa en somme, dont on attend des nouvelles avec impatience…

Tombé dans la marmite JV avec la NES, je n’ai plus arrêté depuis. Mes domaines de prédilection ? Les jeux sur mobile et le rétro. Mes styles favoris ? Beat’em up, FPS, RPG. Bisous à tous 😉

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Source: https://new-game-plus.fr/saga-serie-dossier/

Final Fantasy, Role-playing video game

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